mardi 23 octobre 2012

50 000 euros à gagnier!

La Fondation Bettencourt Schueller annonce l’ouverture officielle de l’appel à candidatures pour l’édition 2013 du Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main. Créé en 1999, le Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main récompense, chaque année, l’excellence des professionnels des métiers d’art alliant parfaite maitrise d’un savoir-faire, innovation et recherche esthétique. Un Prix : deux récompenses Talents d’exception est destiné à récompenser la réalisation d’une œuvre résultant d’une parfaite maîtrise des techniques et savoir-faire d’un métier d’art. Celle-ci doit révéler un caractère particulièrement innovant et contribuer à l’évolution de ce savoir-faire. La qualité esthétique de l’œuvre sera également prise en compte. Dotation : 50 000 euros. Dialogues met en lumière le travail des artisans d’art en collaboration avec d’autres univers de la création : design, architecture, arts plastiques, décoration... La Fondation souhaite récompenser une collaboration entre un artisan d’art, son savoir-faire, et un autre créateur. Dotation : 50 000 euros, répartis à parts égales entre l’artisan d’art et le créateur. Appel à candidatures : modalités Accédez au dossier de candidature et au règlement du Prix sur le site : www.intelligencedelamain.com Vous pouvez, également, contacter la Fondation Bettencourt Schueller, au service Mécénat Culturel : culture@fondationbs.org. La date limite de réception des dossiers est le vendredi 22 mars 2013 à minuit. Le Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main 2012, dans la catégorie Talents d’exception, a été décerné à Wayne Fischer, céramiste pour son œuvre « Métamorphose ». Dans la catégorie Dialogues, le Prix a salué la collaboration du designer Robert Stadler entouré de Bernadette N’Guyen, coupeuse, couturière, Maurice Barnabé, sellier, menuisier en siège, et Jean-Paul Mahé, sellier, pour le canapé « Irregular Bomb / Tephra Formations » édité par la Carpenters Workshop Gallery. Source: info-storming

dimanche 12 février 2012

ALL BLACKS HAKA

jeudi 8 décembre 2011

Questions de vie et de mort

Je me pose une question : je me demande si à chaque fois qu’un proche meurt ce n’est pas un miroir. Je ne suis pas sure que la mort existe comme on la perçoit communément, comme je la percevais depuis mon enfance. J’ai l’impression que l’on meurt pour les autres, et jamais pour soi -même. De telle sorte qu’on change perpétuellement d’espace-temps. La mort ultime serait une solitude infinie, à l’image du Sahara. On serait à la fois mort et vivant. Dans ces conditions quelle est la meilleure chose à faire ? Faut-il être plutôt sédentaire ou voyageur ? Ces dernières années nous ont démontrées que la communication tout azimut a tuée la communication, je crois que la mondialisation d’internet aurait en quelque sorte tué la mort. Très longtemps j’ai pensé qu’on ne pouvait mourir qu’une fois, de telle sorte que la mort était l’ultime évènement de la vie, son caractère unique lui conférait une très grande importance à cause de son aspect fini. Mais aujourd’hui le règne de la communication fait un carcan autour de la terre, il me semble que c’est une dimension supplémentaire qui relie les strates de notre histoire, et la fige ; Imaginons un tombeau géant. Peut-on sortir d’un tombeau ? Oui je le crois : avec force et violence, on peut arriver à faire une brèche assé grande pour y passer ; je pense à Béatrice Kido qui dans le petit cercueil dans lequel elle s’est réveillée a trouvé la force de le casser. Parfois j’imagine que nous avons été cryogénisés, pourquoi pas. La terre fut bien entièrement congelée à la prés-histoire, alors si nous considérons l’histoire sous forme de strates nous pouvons admettre que dans la logique des choses nous sommes également congelés ; c’est ce qui m’inspire le concept du mort- vivant. Les blogs que nous créons sur internet sont bel et bien des bouteilles que les naufragés jettent à la mer comme un ultime espoir, puisque la mort n’existe plus vraiment, force est de constater que nous devons continuer un immense voyage. Alors où allons- nous ? A cette question je souris : c’est le leitmotiv ; avons-nous toujours envie d’aller en Arcadie?

mercredi 5 janvier 2011

mardi 4 janvier 2011

Voeux 2011



Querido de la nuit souhaite une bonne année 2011 aux noctambules , chanteurs, danseurs, écrivains, musiciens, plasticiens, gourmets amoureux, funambules, magiciens, copains, copines, dandys, skieurs alpins, oiseaux de jours et de nuit!

lundi 13 avril 2009

Les ailes du désir /La suite

Finalement tout avait été mélangé. Les noms, les genres, les pays. Tout avait été détourné. Par exemple on croyait partir vers une destination et on arrivait ailleurs. On croyait partir un mois et on revenait un an plus tard ou même vingt ans après. La secte des remplaçants régissait le monde. On clonait les gens comme on fait des machines à laver. Internet n'appartenait plus aux militaires. La toile d"araignée du réseau informatique avait englobé le monde entier et s'était propagé dans l'espace, bien au delà du satellite de la NASA. Nous étions en plein Samsara. Grace au web on voyageait dans le temps. Internet avait mis le monde des terriens sans dessus dessous. Les voyages dans le temps provoquaient des craques boursiers ou des périodes de croissances telle les trente glorieuses, il devenait de plus en plus difficile de trouver le juste milieu, il fallait être funambule. Le vingt et unième siècle était un nouvel eldorado à conquérir.
L'avantage ou l'inconvénient des voyages dans le temps était qu'on ne mourrait plus et qu'on pouvait toujours revenir sur ses pas pour trouver de nouvelles voies. Mais alors si on ne mourrait pas on ne pouvait plus naître non plus. Celon le point de vue, le genre humain se trouvait en danger ou était en train de muter. Cela avait pour conséquence que les enfants ne grandissaient plus. Et les brigands s'en donnaient à coeur joie. Quand un être était "supprimé" à un point donné il réapparaissait toujours ailleurs. On voyageait dans le temps, mais aussi dans les mondes parallèles. Ce n'était plus la conquête du monde mais la conquête des mondes. Il devenait difficile de distinguer le vrai du faux. La dictature du vingt et unième siècle était d'ordre mécanique: la mécanique de la pensée. Les administrations étaient sous la tutelle des programmes informatiques. Petit à petit le monde s'était retrouvé sous la coupe du grand ordinateur. Dieu était un ordinateur.

À suivre...
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R-Saphir

dimanche 12 avril 2009

Métamorphose



Je fais le portrait d'un cheval

La vie rêvée/Numéro spécial/ Revue Supérieur Inconnu

Qu'est ce que la vie rêvée?
-J'ai fait un cauchemar-

Les ailes du désir/ Revue Supérieur Inconnu

Texte édité dans la revue Supérieur Inconnu/ Numéro spéciale sur le désir/Janvier 2009
En vente dans toutes les bonnes librairies.

Roselyne Gigot



Les ailes du désir

Une nuit sans lune je suis venue libérer quatre corbeaux. Je ne sais qui les avait emprisonnés. J’étais venue repérer les lieux : ils étaient enfermés dans une volière au milieu d’un champ. La cage était envahie par de grandes herbes folles et l’odeur âcre des poissons pourris gisant çà et là près d'une gamelle remplie d’eau croupie. La porte était enchaînée et cadenassée. Le mot PIEGE était grossièrement inscrit sur une pancarte accrochée au grillage. Je me demandais quel était le sens de cette méchante mise en scène. On m’avait conduite ici afin que je constate les mauvaises conditions de détention de ces étranges prisonniers… Je décidai aussitôt d’organiser un commando pour libérer les corbeaux maltraités. J’avais le sentiment de délivrer des forces surnaturelles. J’imaginais qu’ils étaient des princes ou des magiciens victimes d’un sortilège et enfermés depuis trop longtemps déjà. J’achetai une pince Monseigneur pour découper une grande porte dans le grillage . En guise de bienvenue je déposai hors de la cage les morceaux du poulet que nous avions mangés en famille le soir même. C’était une nuit d’encre. J’avais agi dans le noir total de peur d’alarmer une sentinelle ennemie. La mission accomplie je repartis d’un pas léger. Je me demandais combien de temps les corbeaux allaient attendre avant de s’aventurer dehors, peut être n’avaient-ils pas envie de s’évader ? La suite de leur histoire ne m’appartenait plus. Ils étaient libres.

Je vivais dans un univers peuplé de démons, c’était la société du grand n’importe quoi. Je voulais inverser les pôles, passer dans une autre réalité, la transformer, anéantir le dragon cupide et pathétique du mensonge en attendant la venue d’un majestueux dragon de lumière. J’imaginais les artistes s’engageant dans la police pour remettre de l’ordre dans le monde, désentravant les albatros. La vie des autres* serait obligatoire au programme des écoles de gardiens de la paix. J’imaginais que le lièvre de Vatanen* s’associerait avec le lapin des Monthy Pitons*. J’avais le sentiment qu’on me prenait pour quelqu’un d’autre, que l’on me volait ma vie, ma réalité, mon histoire ; pourtant je n’habitais pas dans la télévision, je n’avais pas signé de contrat avec un producteur, et je n’avais jamais reçu le salaire de la peur. J’étais seule, il fallait que je commence par des choses simples. En attendant que les oiseaux de jour et de nuit s’organisent je mettais à profit mon temps libre pour perfectionner mon équitation. Je voulais passer d’un monde à l’autre à cheval et faire un pied de nez aux fausses réalités. Le colonel Margot et Bartabas étaient les cavaliers du carré Hermès de mon imaginaire.
Une danseuse Berbère m’enseigna les rudiments du déplacement dans l’espace. Je me fit un ami au Prix du style. Je rencontrai une joyeuse équipe de saltimbanques mondains. Et j’étais devenue l’élève d’un poète de Web.
Finalement j’avais une multitude de professeurs dont la mission était de me faire pousser les ailes du désir. Je voulais apprendre à voler !

À suivre...

*La vie des autres (Das Leben der Anderen) est un film allemand, sortie en 2007, écrit et réalisé par Florian Henckel Von Donnersmarck.
*Roman de Arto Paasilina (écrivain finlandais), édité en 1975.
* Le redoutable petit lapin du film britannique Sacré Graal ! (Monty Python and the Holy Grail) écrit et réalisé par Terry Jones et Terry Gilliam des Monty Python sortie en 1975. Une comédie qui a pour thème la légende d'Arthur, des Chevaliers de la Table ronde et de la quête du Graal.
*J’habite dans la télévision*, roman de Chloé Delaume, Éditions Verticales.
*Film franco-italien réalisé par Henri-Georges Clouzot, sorti en 1953, adapté du roman du même nom de Georges Arnaud.
* Roselyne Gigot. http:/www.myspace.com/oiseaudejouretdenuit
*Le colonel Margot:Écuyier en chef du Cadre noir de 1945 à 1958.
*Le colonel Margot créait des foulards pour la Maison Hermès.
*Bartabas:Cavalier français, dresseur de chevaux, chorégraphe de spectacles équestres, et réalisateur de films.
*Le prix du style Prix littéraire créé par le label littéraire Plume et Plomb.
*Les ailes du désir (Der Himmel über Berlin) Film Franco-Allemand réalisé par Wim Wenders et l’écrivain Peter Handke en 1987.


samedi 21 février 2009

Promenade à Cheval






Je me prend pour le petit poucet
Je photograhie un tableau de Gustave Corot

lundi 9 février 2009

Mon paysage